


Mon cœur bat la
chamade
Tu es là devant
moi
Je ne regarde plus
la parade
Ce n’est que toi
que je vois
Tu t’approches
doucement
Je me sens comme
évanouit
Tu prends ma main
tendrement
Comme une fleur
qui s’épanouit

Je sens tes doigts
chauds
Ils me serrent
comme un étau
Ma main reste dans
ta main
Jusqu’à plus de
lendemain
Cette douce
étreinte innocente
Tant attendue,
enfin venue
Me procure une
joie intense
Que j’ai toujours
voulue

Tes yeux reflètent
tant de douceur
Ma tête tourne
comme un carrousel
Si peu de temps,
tant de bonheur
Je vole comme si
j’avais des ailes
Ton bras passe
dans mon dos
Première caresse
sur ma peau
Mon regard rempli
d’amour
Te dit depuis
toujours

Longue a été
l’attente
Plus fort était le
désir
Languir de cette
étreinte décente
Qui ne doit pas
finir
Tu me rapproches
de toi
Comment retenir
cette passion
Serrée dans tes
bras
J’ai envie
d’abandon

Je
me laisse couler dans tes yeux
Le temps n’a plus
raison d’être
Il y a si
longtemps nous deux
Entre nous il n’y
a plus de fenêtre
Ta tête se penche
lentement
Pour prendre mes
lèvres délicatement
Je me laisse aller
C’est mon premier
baiser

Violoncelle
Copyright © poème
de Violoncelle
2004
Le 18 janvier 2003
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