Texte # 1

 

Fille fragile

Là où il y a le soleil qui brille de tous les côtés
Derrière une toile baissée
Une jeune fille au corps blessé

Était au  combat pour vivre ses étés


Là où il y a le soleil qui brille de tous les côtés
Derrière la toile baissée
Une jeune fille seule, pleure  apeurée

Était au  combat pour vivre ses années


Là où il y a le soleil qui brille de tous les côtés
Derrière la toile baissée
Une jeune fille songe à l’été manqué

Était au combat pour vivre et un jour se marier et enfanter

Là où il y a le soleil qui brille de tous les côtés
Derrière la toile baissée
Une jeune fille  rêve de ses amis (es), de les serrer

Était au combat pour vivre et chanter

Là où il y a le soleil qui brille de tous les côtés
Derrière la toile baissée
Une jeune fille respire pour s’aérer

Était au combat pour sourire et danser

Là où il y a le soleil qui brille de tous les côtés
Derrière la toile baissée
Une jeune fille du nom d’Audrey
Était au combat pour AIMER

Merci de m’avoir permis d’être ta mère pendant 19 ans
Julie Simard (Charlemagne, Québec, Canada)

Texte # 2
Gagnant du Prix du Jury

J'étais un petit ange

J’étais un petit ange qui venait tout juste de naître
Abandonné dans un petit lit blanc, entouré d’infirmières
Fragile comme un joli papillon, j’attendais l’instant

O
ù quelqu’un viendrait me chercher, un cœur de maman

Un beau matin tu es venue et ton regard a croisé le mien
Tendrement tu m’as pris dans tes bras et a touché ma main
Des larmes coulaient tout au long de tes joues

Tu m’as habillé avec tendresse pour m’amener chez nous

Tu m’appelais ton petit ange et tu veillais sur moi
À tes côtés j’ai grandi dans un monde de joie
Tu m’as montré le chemin qui mène au bonheur

Les jours d’orage tu savais consoler mon cœur


Pour moi tu es et tu seras toujours ma vraie maman
Celle qui m’aime et qui comprends son enfant
Sur toi je peux toujours compter en tous temps

Tu sais me faire voir la vie sur un reflet de diamant

Tu es ce qu’il y a de plus cher à mes yeux
Je sais que tu as été envoyée par le bon Dieu
Aujourd’hui tu es fière de ce que je suis

Pour toi c’est une mission accomplie

Je regarde tes cheveux aux reflets d’argent
Pour moi, tu es la plus belle des mamans
Si tu savais combien ce fut facile de t’aimer
Chère maman repose-toi, tu l’as bien mérité !




Ginette Talbot (Coteau du Lac, Québec, Canada)
Son site est ICI

Texte # 4


Les trois moments de la vie

Maman des premiers matins de ma vie,
A
uprès de mon berceau je te voyais
M
es soucis et mes chagrins infinis
A
u son de ta voix bientôt s’apaisaient
N
e me laissant qu’un parfum d’indulgence


Maman du mitan radieux de ma vie
A
u moment où tu devenais Mamie
M
es soucis et mes chagrins de maman
A
vec ton aide bientôt s’apaisaient
N
e me laissant que du soulagement


Maman du crépuscule de ma vie
A
lors que mes jours déjà m’échappaient
M
es soucis et mes chagrins habituels
A
ton souvenir bientôt s’apaisaient
N
e me laissant que la douceur du miel.

Dominique Rigel (Alsace, France)

Texte # 5

Souffrance d'une mère 

Tu me regardes maladivement
Dans une souffrance, dans des tourments.
Tes yeux tristes, pauvre Maman
Me font pleurer affreusement.

De ta vitalité à mordre dans la vie,
Il ne reste que le désespoir, l'anémie.
Un cerveau perdu, mille débris
D'un corps si rempli de défis

Sans cesse en mouvement perpétuel,

Tu vivais en accéléré dans un monde actuel.
Force de la nature, tes décisions étaient réelles
A une vitesse vertigineuse, sans appel

Coquette te maquillant de belles robes étalées,
Le chapeau complétait ta beauté féminisée.
On t'enviait pour ta silhouette parfumée,

Tes élans de bonté, de générosité.

La maladie vint freiner ces accords.
L'esprit ne pouvait plus suivre ce corps.
Déchéance physique, combat constant vers la mort,
Vivre dans un flot de paroles sans remords.

Elle se refusait de reconnaître son état dépressif.
Vaillante, vivant dans un monde superlatif,
Elle rejetait froidement dans des gestes expressifs,
D'être entourée par des gens bizarres, pathétiques.

Si parfois j'oubliais une simple visite,
Elle m'appelait dans un désarroi sans limite.
J'accourais pour atténuer ses pleurs d'ermite
Me suppliant de revenir à notre gîte

On m'appelle pour me signifier la fin.
Un ami vint me reconduire à mon destin.
Elle dormait paisiblement dans un doux refrain...

Pourquoi la réveiller et perpétuer son chagrin?

Le lendemain, le tocsin retentit à ma demeure.
Je savais que le bouquet avait perdu sa fleur.
Tout n'est que passé dans un trémolo où le coeur
Se souvient, se souviendra de ce grand malheur.

À la douce mémoire de Simonne Leboeuf

André Vézina (Épervier) (Lac Saint-Paul, Québec, Canada)
Son site est ICI

 

Texte # 6

Mon papa 

Un papa sourire dans un silence respecté.
Le fils à la recherche d’un amour ignoré
Un cœur fébrile à la demande louangée.

De la sagesse, des paroles appropriées.


Quelques souvenirs en ce jour sublime.
Des conseils judicieux, gentilles rimes.
Un visage sincère, je l’affirme!
Contact humain sans aucun crime.

Se comprendre, s’expliquer merveilleusement.
Être l’apoastre en des expressions de diamant.
Hélas, la mort a balayé ces accords tout blancs.
Le temps, il ne reste que l’émerveillement.

Il suffit qu’un jour viendra, nouvelle conversation
Dans un monde céleste, une vie en bénédiction.
Dans l’attente d’un rendez-vous, une pensée sans rémission.

Un léger adieu, un bientôt, agréable prosternation

André Vézina (Épervier) (Lac Saint-Paul, Québec, Canada)
Son site est ICI


Texte # 9


Maman, Daddy, il y a si longtemps

Si longtemps sans vous voir
Que parfois j' ai l' impression de  ne plus vous connaître
Et pourtant je vous connais bien et je vous aime tant
Il y a longtemps que je ne vous ai dit que je vous aimais
Il y a si longtemps que je ne vous ai  pris dans mes bras
Il y a si longtemps que je ne vous ai dit combien vous comptiez pour moi

Il y a longtemps que je ne vous ai serrés contre mon coeur
Il y a si longtemps... Et pourtant vous êtes si près de mon coeur
Il y a trop longtemps, trop longtemps, et le temps passe si vite
Que j'ai peur de ne pas avoir le temps pour rattraper le temps perdu

Mais aujourd'hui chers parents je veux prendre le temps
De vous dire du fond du coeur que je vous aime
De vous dire que vous me manquez beaucoup
De vous dire que je vous aime tendrement
Que je vous aime tant

Votre si lointaine fille xxx

Manon (Cygnorita) (Val-Bélair, Québec, Canada)
Son site est ICI


Texte # 10


Maman

Une autre fête des Mères…sans vous… sans maman
Troisième année sans vous, mère mienne!

C’est devenu un jour différent…avec des souvenirs!

Merci à Dieu que vous fussiez ma maman…
J’ose espérer que je vous ai choisie mienne…

Mais j’aurais voulu ne pas avoir à vivre que de souvenirs.

Pas tout de suite… je voulais vous garder éternelle…
Y a une liste de « merci » que je vous dédie maman…
Merci pour les vies données…la vôtre et la mienne;

Merci pour les frères, même celui qui vous a précédé là-haut

Merci pour une vie pleine de vie sensorielle, spirituelle…
Merci pour les labeurs, la petite sœur choisie, Maman
Merci pour la protection prodiguée, la foi certaine…

Merci pour la compréhension sans besoin de mots.

Merci pour les nuits, les jours, les labeurs, les douleurs…
Merci pour le foyer chaleureux, les repas copieux…

Merci pour les fêtes, les réunions et vos chansons…

Vous auriez dit non, ma petite sœur n’aurait pas été adoptée…
Vous auriez dit non, nous n’aurions pas tant voyagé…

Vous auriez dit non, vous n’auriez pas tant pleuré…

Nous avons partagé, les mots croisés, des nuits durant…
Nous avons partagé les rires, les confidences, les secrets…

Nous avons partagé la passion des anges, leur parler…

Vous avez bercé mes enfants tant de fois malgré la distance…
Vous avez pleuré la perte de ceux que Dieu m’a repris…
Vous avez accompagné papa pendant ses dernières années…
Vous avez toujours évolué avec nous, pour nous…
Vous avez conseillé, écouté, chanté et ri avec nous…

Vous étiez l’Ange de la maison, de papa, de nous tous.

Les épreuves dès l’âge de 9 ans à la fin de votre vie…
Les nombreuses pertes d’êtres, chers à votre cœur…

Les maladies et souffrances de chacun de nous…

Aujourd’hui, une amie me permet de vous dire…
Que mon cœur est toujours plein de ma maman…
Que le temps est long sans elle, ma mère…

Que le Paradis s’en réjouisse…Chère Ange de ma vie.

Vivrais-je jusqu’à mes 80 ans, moi aussi…
Que je serai toujours, éternellement votre petite fille. 

I love you, MOM… so much and forever!

Manon (Chérubine)
Son site est ICI

 

Félicitations à tous les concurrents et concurrentes
Je vous dis un très gros MERCI de votre belle participation.

Chacun d'entre vous recevrez ce prix


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