Sur mon chemin j'ai rencontré,
Des personnages crus, étrangers !
Que faisaient-ils autour de moi ?
Je ne les connaissais pas !
Ils s'offraient à moi sans rien,
Je devais accepter leurs mains !
Pourquoi prendre et exiger ?
Quand le temps reste figé !

 



 

Je ne veux pas penser,
Je veux tout oublier !
Pousser loin de moi ces êtres,
Qui veulent m'apparaître !
M'envelopper dans un méandre,
De colère et de  tristesse !
Ma voie n'est pas celle de prendre,
Des chemins sans fin où tout reste !


Ce que je veux, peu leur importe,
Ils sont près de moi, ils me portent !
Comme les pensées coulent dans mon esprit,
Ils ne se préoccupent pas de ma vie !
Je veux leur dire d'arrêter,
De me laisser glisser comme la soie !
Mais je n'entends plus leurs voix,
Je me laisse emporter, résigné !

 



 

Où irais-je avec eux ?
L'inconnu me fait peur !
Devant moi, ils me regardent de leurs yeux,
Où je ne vois que lueurs !
La haine, la douleur, la peur,
Tout me revient sans douceur !
Quand tout sera fini, je serai dans l'immensité,
Je voguerai sans me soucier !

Je marcherai à travers les fleurs,
Dans l'herbe verte, douce !
Je verrai toute la splendeur,
Des lumières blanches de la mousse !
Mes cris seront oubliés,
Comme sur la mer, je voguerai !
Pourquoi suis-je là ?
Si je ne comprends pas !
 
 

 

Sceau officiel CopyrightDepot.com émis
 00038024

 

29 décembre 2002
Copyright © Poème de Violoncelle 2004

 

                       Retour à l'index                                            Retour à Si j'avais su

                                                  

 Retour à vie en poésie 2

annuaire

 

Votez pour ce site au Weborama

 Chez La Tite Brise du Nord

Voilier Le Boma