J’aimerais
que
l’on
garde
souvenir
De
mon
bonheur
et
de
mes
tendres
joies
Pur
secret
de
mon
lointain
devenir
Mains
tendues
pour
vous
garder
près
de
moi
Mon
absence
deviendra
une
présence
Doux
sentiment
au
creux
de
votre
cœur
Même
dans
vos
nuits
agitées
ou
de
silence
Je
viendrai
alléger
votre
douleur
Course
libre
du
vent
dans
la
vallée
La
nuit
m’aura
quittée,
viendra
le
jour
Où
je
serai
là
pour
vous
rassembler
Sous
les
joyeux
rayons
de
l’amour
Vos
douces
pensées
voleront
dans
mon
ciel
Tel
un
oiseau
qui
déploie
ses
ailes
Toujours
plus
haut
et
en
équilibre
Comme
mon
âme
devenue
enfin
libre
Je
voguerai
sur
un
océan
immense
Où
s’entremêlent
les
vagues
et
les
couleurs
Quittant
mes
ténèbres
et
mes
souffrances
Pour
un
état
de
bien-être
sans
pleur
Accompagnez-moi,
le
cœur
en
fête
Car
ma
vie
se
termine
dans
le
calme
De
la
douce
mélodie
du
poète
Et
du
vent
du
soir
dans
les
palmes
Le
19
février
2007
Louisiane
Cette
bougie
éclairera
ton
chemin.
Ce
texte
a
été
lu
lors
des
funérailles
de
mon
mari,
Sylvio,
par
ma
nièce
Émélie.
Sylvio
est
allé
rejoindre
ceux
qu'il
aimait
le
26
avril
2007
à 6
heures
30
minutes.
Deux
mois
d'une
maladie
terrible
devait
l'emporter
très
loin
de
nous.
Il
restera
en
nos
coeurs
pour
toujours
et
nous
garderons
le
souvenir
d'un
mari
aimant,
d'un
papa
plein
de
tendresse,
d'un
grand-papa
dont
le
coeur
rempli
d'amour
était
le
bonheur
de
ses
petits-enfants,
d'un
frère
qui
savait
faire
rire
de
bon
coeur.
Dimanche,
le
18
mai
2008
en
l'église
de
Saint-François-Xavier-de-Viger.
Ça
fait
un
an
déjà
que
tu
n'es
plus
là
Pépé.
Alexandre,
Gabriel,
Simon,
Mathieu,
Claude,
Jade
et
Raphaël
en
profitent
pour
te
dire
que
nous
t'aimons
très
fort
et
que
nous
penserons
toujours
à
toi
comme
notre
bon
Pépé.
Nous
te
demandons
de
nous
tenir
la
main
comme
tu
l'as
fait
si
souvent.
Que
Jésus,
dans
son
beau
paradis,
te
conduise
auprès
de
ceux
que
tu
aimais
tant.
Merci
pour
tout
Pépé.